Inauguration du nouvel atelier le 15 nov 2019

C’est un grand atelier partagé, ça s’appelle « Les ptites Reines », nous sommes trois atroces artistes-artisanes! Les ptites Reines ouvrent enfin leurs portes le vendredi 15 novembre 2019, avec une inauguration en bonne et due forme au 24 rue Emile Zola. au programme, concert et victuailles à gogo! des photos bientôt…

L’atelier change d’adresse

A partir du 1er novembre, je déménage mon atelier pour partager une boutique-atelier dans le centre-ville de Figeac avec deux artisanes et artistes. A bientôt pour les nouvelles en photos. Pour l’instant c’est huile de coude et patience…

des nouvelles de voyageurs…

Nicolas est parti depuis juin 2017 avec deux paires de Cyclo, toujours sur les routes à ce jour; ici au Kirghizistan entre un col et une réparation de sacoche après une chute sans gravité…

Robin a voyagé pendant un an jusqu’en Australie avec des sacoches Sacacycle adaptées à son cadre et à ses fourches avant. Sur les deux photos du bas en Turquie.

 

« les sacoches, ça fait con »

Alors que je me délectais du jouissif petit traité de vélosophie de Didier Tronchet (une lecture que je recommande à tous, amoureux du vélo que vous êtes), voici que je tombe sur une page dédiée aux sacoches qui me laisse pantoise.

« Les sacoches, conçues pour le transport d’objets encombrants, se sont toujours avérées pour moi porteuses de valeurs négatives. En clair, sur un vélo, les sacoches, c’est définitivement moches ». Plus loin:  « C’est par ailleurs une atteinte à l’intégrité de l’espèce vélo, tout comme atteler une carriole derrière un zèbre serait une injure au règne animal.

Les sacoches de vélo, c’est comme les capuches des anoraks. C’est vrai, c’est pratique, mais faut pas les mettre. Parce que, comme on savait si bien l’exprimer à l’époque par des formules lumineuses qui ne s’embarrassent pas de justifications et ramassent au plus juste le sentiment général, « ça fait con ». » (p51, Petit traité de vélosophie, Didier Tronchet, chez PLON).

Me voici vexée comme un pou et mon petit égo de cyclo-bagagiste se rebiffe et réclame réparation!

Je contacte l’auteur pour voir si on peut faire quelque chose pour changer son point de vue sur l’objet qui fait con. Après un échange chaleureux rigolard à souhait qui débouche sur un envoi de sacoche, il m’envoie ce dessin, superbe dédicace, ah, merci Didier, et oui à la conquête du monde par la rêverie à deux-roues, j’en suis!

Voici l’atelier dans sa forme actuelle; plus d’espace et de lumière depuis que la mezzanine est partie; et le passage de Léo, menuisier-jongleur à vélo a changé mon confort de travail et donné à la pièce une nouvelle chaleur avec ces gros plateaux de bois (platane et hêtre).

Morgane: la vidéo

Après les félicitations du jury au concours national des Métiers d’Art, Morgane passe le concours national où elle rafle le 2ème prix avec sa malle-vélo pique-nique! Bravo Morgane…

Sur la vidéo, elle offre une jolie dédicace à Sacacycle…

 

LE NOUVEL ATELIER

Le voici enfin, tout beau, tout propre, le nouvel atelier Sacacycle…

 

L’installation s’est faite pour la rentrée de septembre, les finitions étant forcément plus longues que prévues.

Le poêle ronronne, les châtaignes crépitent, ça sent bon la cire et la pierre; le doux bruit de la machine à coudre résonne déjà, ça y est, ça roule!

Vous êtes bienvenu(es) pour une visite.

 

Morgane: suite heureuse

 

J’avais accueilli Morgane en janvier dernier pour un stage d’une semaine dans le cadre de son projet de DMA en ébénisterie (voir article). En juin, Morgane m’envoie un message enthousiaste: Félicitations du jury! Le message était accompagné de belles photos qui présentaient la malle pique-nique, en situation…

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Un pédalo-cantabile

Ca y est, il est né, ou en phase de l’être après une longue gestation… le vélo-karaoké de Julien. Un magnifique vélo dont le cadre est un assemblage de parties soudées de dix-sept autres pour un résultat d’une rare beauté comme dirait l’autre.
Et tout ça pour pouvoir chanter tout l’été à notre guise au grand désespoir des fourmis. Car en rétropédalant, une toile rangée dans la caisse se déroule où le public enfiévré peut lire les paroles des plus grands succès de Boby Lapointe à Dalida et les chanter à tue-tête accompagné par l’accordéon (ou la guitare) de Julien. Bravo chapeau.
veloju